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Le guide · · 5 min de lecture

Automatiser ses relances : devis et factures

Réponse courte : automatiser ses relances, c'est des rappels qui partent tout seuls, écrits à votre ton, et qui s'arrêtent dès qu'on vous répond ou qu'on vous paie. Concrètement : un devis sans nouvelle, vous relancez à J+3 puis J+7 ; une facture impayée, à J+7, J+15 puis J+30. Vous ne pensez plus à rien, et plus rien ne vous échappe.

Pourquoi les relances sont le nerf de la guerre

Une relance, ce n'est pas du papier perdu : c'est de l'argent qui dort. Un devis qu'on a oublié de relancer, c'est un chantier ou une commande qui part chez le concurrent. Une facture qu'on n'a pas réclamée, c'est votre trésorerie qui finance gratuitement celle de votre client.

Le problème, ce n'est presque jamais le manque d'envie. C'est que la relance arrive en bas de la pile : vous êtes sur un chantier, en livraison, en rendez-vous, et le « il faut que je relance untel » se reporte d'un jour, puis d'une semaine. Plus on attend, moins ça marche : un devis se refroidit vite, et une facture qu'on réclame trois mois après laisse une impression de flottement.

Le vrai sujet

Ce n'est pas « relancer mieux ». C'est relancer à temps, à chaque fois, sans que ça repose sur votre mémoire un vendredi soir. Une machine ne se lasse pas et n'oublie personne.

Relancer un devis sans réponse

Un devis envoyé n'est pas un devis accepté. Le client a reçu trois autres mails depuis, il a la tête ailleurs, et votre proposition glisse vers le bas de sa boîte de réception. Une relance courte au bon moment suffit souvent à rouvrir la conversation.

Le rythme qui fonctionne : un premier rappel léger à J+3 (« je voulais m'assurer que mon devis vous est bien parvenu »), puis une relance un peu plus engageante à J+7 (« est-ce que ça correspond à ce que vous cherchiez ? une question, un ajustement ? »). Au-delà, on n'insiste pas mécaniquement : on reste joignable, c'est tout.

Le ton fait tout. On relance pour aider le client à décider, pas pour le coincer. On ouvre une porte, on propose, on ne réclame pas. Si vous voulez les formulations exactes qui relancent sans braquer, on les détaille ici : relancer un client sans le braquer.

Mettre ça en pilote auto

Pour que les rappels J+3 / J+7 partent seuls dès qu'un devis reste sans réponse, voyez la page dédiée : automatiser les relances de devis.

Relancer une facture impayée

Sur une facture, on change de logique : ce n'est plus une vente à conclure, c'est un dû à recouvrer. Le rythme se resserre et le ton durcit progressivement, sans jamais devenir agressif.

En pratique : un rappel cordial à J+7 (« petit rappel, la facture du… est arrivée à échéance, peut-être un oubli »), une relance plus ferme à J+15 (on rappelle l'échéance dépassée et on demande une date de règlement), puis une mise en demeure courtoise à J+30 qui pose clairement les suites.

Un point que beaucoup d'indépendants ignorent : entre professionnels, tout retard de paiement ouvre droit à une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, prévue par l'article L441-10 du Code de commerce (voir service-public.fr). Le simple fait de la mentionner dans la relance de J+15 ou J+30 fait souvent bouger les choses.

Si vous cherchez des courriers prêts à adapter pour chaque étape, on en propose une série complète ici : modèles de relance pour facture impayée.

Mettre ça en pilote auto

Pour que la cadence J+7 / J+15 / J+30 se déclenche seule sur chaque facture non réglée, et s'arrête net au paiement : automatiser les relances de factures.

Combien de temps (et d'argent) ça représente

Pris un par un, ces messages paraissent anodins. Mis bout à bout sur un mois, c'est un vrai morceau de votre semaine : retrouver le bon devis, vérifier qui a payé, écrire le mail, le suivre, recommencer. Du temps qui ne facture rien et qui grignote vos soirées.

On a chiffré ce que ça pèse vraiment dans un article dédié : combien de temps perdu en relances. Et si vous voulez votre propre estimation, en fonction de votre volume de devis et de factures, le calculateur vous donne un ordre de grandeur en deux minutes.

Comment Majordo l'automatise

L'idée n'est pas de vous donner un logiciel de plus à apprendre. On vient se brancher sur ce que vous utilisez déjà : votre messagerie d'un côté, votre logiciel de devis et de facturation de l'autre. À partir de là, le système suit l'état de chaque document tout seul.

Concrètement : un devis reste sans réponse trois jours, le premier rappel part. Une facture passe son échéance, la relance se déclenche. Les messages partent à votre signature, dans votre formulation, comme si vous les aviez écrits ce matin. Et dès que le client répond ou règle, la séquence s'arrête immédiatement : pas de relance gênante après coup.

Vous gardez la main du début à la fin. Vous validez les modèles, vous décidez du rythme, vous pouvez stopper une relance en un clic si un client a un statut particulier. On installe le tout en une à deux semaines, à votre nom, avec des outils Make ou n8n qui tournent pour quelques euros par mois (de l'ordre de 9 à 11 €/mois), et le tout dès 490 €. Le détail est sur la page tarifs.

RGPD

Tout reste chez vous, à votre nom, sur vos comptes. On ne stocke pas vos données clients ailleurs : Majordo branche, configure et vous laisse propriétaire de l'ensemble.

Vos relances peuvent tourner seules dès le mois prochain

On regarde ensemble votre flux de devis et de factures, et on vous dit précisément ce qui peut être automatisé.

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Pour aller plus loin : modèles de relance pour facture impayée et relancer un client sans le braquer.